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 Le bilan autonomie (75 ans et plus) |
Depuis quelques années, l’Irips effectue également des bilans d’évaluation de l’autonomie des personnes âgées de plus de 75 ans. Ces bilans débouchent, en plus des conseils de prévention habituels, et selon votre niveau de dépendance, sur une orientation vers le Conseil général pour demander à bénéficier de l’APA, et/ou vers les services sociaux de la CRAM avec lesquels l’IRIPS a signé une convention de partenariat.
L'objectif est de prévenir la perte d’autonomie ou de la dépister dès son début, de façon à favoriser la mise en œuvre, de façon aussi précoce que possible, de moyens d’aide à domicile adaptés aux besoins de la personne, et à prévenir les situations à risque. En quête d‘un bilan poussé Les personnes les plus âgées viennent souvent accompagnés d’un enfant, ou d’un autre aidant naturel. Elles montrent par là un souci réel, pour eux comme pour leur entourage, d’une évaluation poussée de leur autonomie et de leurs risques, et éventuellement d’informations sur les aides auxquelles elles peuvent prétendre.
Ces entretiens sont plus approfondis que des bilans classiques, notamment sur certains thèmes de prévention : mémoire, équilibre, lutte contre l'isolement, mais aussi sur le plan social (lire encadré). Ils décèlent plus souvent des situations difficiles sur le plan psychologique (deuil du conjoint, isolement important). Quitter ou non son logement Les professionnels abordent parfois le douloureux problème de la nécessité de quitter son logement pour un hébergement plus adapté, en insistant sur l'importance de prévoir ces situations bien en amont. Ils signalent aux services sociaux des caisses de retraite et d’assurance maladie les personnes fragiles en perte d’autonomie (avec leur accord).Un questionnaire pour repérer les situations fragiles Joint aux invitations pour ces bilans autonomie, un questionnaire doit être retourné au centre dans le cas où le bilan est refusé. S’agit-il d’un refus pour bonne santé ou au contraire pour invalidité ? Ces personnes ont-elles des difficultés importantes, physiques ou économiques, non prises en charge ? Souhaitent-elles être mises en relation avec les services sociaux ?
Ce questionnaire est un élément très important de repérage de situations fragiles qu’il est impossible de voir dans les consultations réalisées dans les centres.
Il permet ainsi : • de mieux répondre aux besoins de prévention de tous les retraités, même les plus fragiles ; • de jouer un rôle de sentinelle à part entière dans les réseaux mis en place par les institutions en direction des personnes très âgées. |
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